FIGURES DE BARBARIE


                                           

                                                La phyllotaxie par l'image 

 




 

 

                                                            HIVER

 

 



 Un matin d'hiver, en traversant ce champ de maïs laissé en repos j'ai repensé aux paysages tristes peints par Anselm Kieffer.
Un matin d'hiver, en traversant ce champ de maïs laissé en repos j'ai repensé aux paysages tristes peints par Anselm Kieffer.

Un jour, alors que j'accueillais parents et élèves venus pour l'inscription à l'entrée en 6e, je vis entrer une femme seule qui se présenta comme l'une des deux gouvernantes d'un jeune garçon qui entrait au collège. Le père est un peintre mondialement connu, Kieffer, me précisa t-elle, la mère est photographe et n'est pas souvent présente non plus. Bref, encore un gosse de personnes riches et célèbres, encore un gosse délaissé. C'est l'année suivante, lors d'un séjour à New York que je pus vérifier que cette femme ne m'avait pas menti. Kieffer, que jusqu'alors je ne connaissais pas, était effectivement un peintre mondialement célèbre : une toile immense, saisissante de beauté et de force était exposée à côté d'une œuvre tout aussi forte de Pollock. Une place de choix, une place de maître dans l'un des plus célèbres musées du monde, le Metropolitan. Depuis, j'ai revu une vaste rétrospective de cet artiste, à Paris, à Beaubourg, avec de belles toiles de fleurs charnues et d'architectures écrasantes.

 

 

 

Quelques tableaux d'Anselm Kieffer

 

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